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En attendant de régner sur soi en maître absolu, 2005

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En attendant de régner sur soi en maître absolu, inspirée du roman de Cecilia Stefanescu (Roumanie) Les liaisons maladives , éd. Phébus, 2006, pour une commande dans le cadre du festival Belles Etrangères, nov 2005. Dans un constant désir de changement, et en attente de repères, le personnage, orphelin, s’abandonne à de multiples sensations et jeux divinatoires. Les tirages, les souffles, les courants roulent et sont le scintillement d’une légereté éclatée d’une illusion, dont le poids apparaît par une perte de résonance, un moment de chute. Des allumettes, du café, des haricots, des cartes, pour demander de l’aide. Une allumette. Une flamme sonore. Une réponse ?
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On aura, d’où l’approximation, 2005

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Une grande démonstration mathématique dont les équations ont été retirées. Les formules démonstratives s’enchaînent ainsi dans un suspens qui n’aboutit que sur une approximation mystérieuse.
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Les articulations attentives, 2004

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Des montées de paroles à l’écoute d’elles-même dans un jeu anxieux, s’apaisent brusquement d’instants précieux d’exercices musicaux. Les pas, les roues et l’air distrait de la rue traversent l’ensemble qui forme une grande vague balayée fréquemment par le vent. Les espaces dispersants croisent les espaces attentifs de concert, cours de techniques vocales et cours de langue1 où s’élabore une évolution des phonèmes épars aux phrases hésitantes puis jeux d’identités.
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Di, 2003

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Un débat absurde s’automatise comme une machine qui apparaît grandissante en tant que son du rembobinage stressant d’un magnétoscope. Elle ferme la boucle infernale en rendant le débat définitivement nul. Deux interlocuteurs (ou une même personne qui se répond dans un dialogue intérieur ruminant) sont poussées au désaccord dans leur propre accord, deviennent identiques dans leur répulsivose ou réflexe d’opposition.
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Min’orée, 2003

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Une scène de marche quotidienne , linéaire, filée à partir de sons extérieurs pris comme correspondants de sons qui surviennent à l’endormissement ou au baillement. On s’ approche de ces phénomènes en en prenant la teinte lointaine, infime, sourde et sifflante. Les pas du marcheur sont inspirés du pouls dans l’oreille. Le vrombissement du metro et le vent , du tremblement de la pression dû à l’ouverture des trompes d’Eustache, par bâillement. Les cloches , du tintement léger qui peut survenir dans le silence par grande concentration. Le chant est le passage à ce lieu familier de l’endormissement où les sons s’éteignent et d’autres émergent, balbutiant, qui s’élèvent ou s’effacent selon le degré d’attention en nappes discontinues. C’est une plage, un bord de mer, où le cœur se promène. Le sifflement est la fondamentale, il traverse tous les rythmes, semble les suivre parfois. Il est chassé brutalement par l’ouverture de l’oreille qui se traduit par la rame qui débouche du tunnel. Il réapparaît plus tard, à un ton plus haut.
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