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Hors de portée, 2005

La maison d’aujourd’hui, en module, en déploiement, mais toujours lieu d’accueil, de concentration et d’expression de soi.
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Le souci – trompe l’oeil, 2005

Dans l’idée d’un contrôle qui se tourne vers lui-même et se donne l’illusion de saisir, les fils qui suspendent les feuilles de cette plante grimpante semblent aider à soutenir sa croissance, alors que leur tension est vaine puisquils ne sont pas ancrés dans le sol.  
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Aperlithes, 2005

Château Queyras, salle attenante à la poudrière.
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D’or mir à point, 2004

Une table de travail, un pousse-pousse qui s’étend comme base d’inspiration, par jeu de suites et d’analogies entre différents types de signes: Figures, lettres, schémas ou symboles, autant d’indices d’une compréhension de l’attention comme une optique, non pas visuelle, mais fusionnelle. Pratiquement tous sont les tracés d’un rapport de force entre deux pôles qui s’écartent ou se joignent en croisement et point. Ensemble, ils dessinent la profondeur du couple.
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Partie de pêche, 2002

Homme sautant un obstacle, notre monde, flux d’eau, croquis d’une rue, plaques tectoniques, processus psychique, chromosomes, constellation d’hiver, le temps. Diverses tentatives de saisie de l'espace et du temps.
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Aéroport, 2001

Au départ, une table de d’étude en bibliothèque. Une atmosphère blanche et quasi onctueuse, enveloppante. Un bain de concentration. Cette surface comme terrain d’envol et d’atterrissage des pensées.
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Le fil perdu d’Icare, 2001

Entre deux plaquettes de verre, un bout de fil retrace en boucles la coupe d’un corps humain. Les coupes empilées reconstituent ainsi le volume simplifié d’un corps. Celui-ci s’arrête à mi-cuisse en plan moyen. Il n’est visible que de biais. De face, il disparaît. La fragmentation, l’isolement de l’échantillon et la mise en observation peuvent suggérer le regard scientifique ou analytique ou plus largement mental, et sa logique de conservation. L’opération de séparation empêche de voir. La quantité aussi. « Plus on cherche à voir net, plus on s’éloigne de ce qui est à l’origine de ce qu’on voit » (De Vinci) D’Icare, on se représente les ailes plus que le fil qu’on attribue plutôt à Ariane et Thésée. Il y a donc un transfert d’élément symbolique entre les deux mythes qui ont pour lieu commun le labyrinthe et tension commune la sortie de ce labyrinthe. Le fil d’Ariane constitue là le corps d’Icare. Le corps comme jeu d’un seul brin continu de substance. Il est coupé à cause d’un mélange tragique d’oubli et d’orgueil. Il équivaut à la cire fondue des ailes greffées. Les ailes d’Icare sont dans le fil d’Ariane.
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